Goldmanmania au Forum de Liège – 20-12-2025
Goldmanmania : Un hommage vibrant à Jean-Jacques Goldman, toujours aussi magique
Le 20 décembre au Forum de Liège, le groupe a une fois de plus prouvé que l’âme de Goldman vit intensément sur scène — avec émotions, lumières et voix unies. En effet, ce n’était pas seulement un concert, mais une célébration collective de l’héritage musical d’un artiste incontournable.
Un spectacle bien plus qu’un hommage
Ce samedi 20 décembre, le Forum de Liège a vibré au rythme de « Goldmanmania », le rendez-vous annuel qui célèbre l’univers musical de Jean-Jacques Goldman. Plus qu’un simple hommage, sous le titre évocateur « On n’a pas changé », le spectacle s’est imposé comme une immersion totale dans les mélodies intemporelles qui ont bercé des générations. En outre, il a su transcender la nostalgie pour offrir une expérience vivante, partagée et actuelle.
L’ouverture : l’énergie immédiate du public
Dès l’ouverture avec « Quand la musique est bonne », l’énergie est là — le public debout, les mains en l’air, chantant à l’unisson. Par la suite, les classiques s’enchaînent avec une justesse émouvante : « Je te donne », « Ne lui dis pas », « C’est ta chance », « Tourne les violons »… et bien sûr, le titre éponyme « On n’a pas changé », qui résonne comme un mantra de fidélité à l’œuvre de Goldman. Ainsi, chaque note devient un moment de communion.
Une expérience visuelle saisissante
Mais Goldmanmania, c’est aussi une expérience visuelle saisissante. En parallèle aux mélodies, les décors vidéo immersifs, les jeux de lumière soignés et les couleurs vives transforment chaque chanson en tableau vivant. De ce fait, le public, conquis, se laisse emporter par cette fusion entre son et image — une véritable immersion sensorielle.
Au-delà des hits : les pépites et les collaborations
Le groupe ne se contente pas de reprendre les hits : il explore aussi les pépites moins connues, comme « Peur de rien blues » ou les titres du trio Fredericks Goldman Jones — « Que disent les chansons du monde », « Vivre cent vies », « Je l’aime aussi » — tirés des albums « Rouge » (1993) et « Né en 17 à Leidenstadt » (1991). De plus, à la demande du public, ils ont repris « Doux », comme au Cirque Royal.
Moments forts : danse, émotion et communion
Les moments forts se succèdent : « C’est pas d’l’amour », « Et l’on n’y peut rien », interprété en farandole, rassemble la salle dans une danse collective. Ensuite, « Les Choses », « Là bas » (accompagné des lumières des smartphones), « Il changeait la vie », « A nos actes manqués » — chaque morceau est une émotion partagée. En somme, le concert devient un rituel émotionnel, où chacun trouve sa place.
Après le rappel, le final est poignant : « Long Is the Road (Américain) », chanson emblématique de 1984, suivi d’un medley incluant Elle a fait un bébé toute seule, La vie par procuration, Encore un matin, Je marche seul, Il suffira d’un signe, et se terminant par Puisque tu pars — clôt la soirée sur une note de nostalgie et d’espoir. Ainsi, le public quitte la salle non seulement enchanté, mais aussi touché — comme si Goldman avait, une fois encore, parlé directement à chacun.
Prochaines dates : ne manquez pas le prochain rendez-vous
Si vous avez manqué ce concert, ne tardez pas : les prochaines dates sont prévues pour 2026. Entre-temps, vous pouvez suivre l’actualité du groupe sur leur page Facebook officielle — un excellent moyen de rester connecté à l’univers Goldman.
Goldmanmania — toujours aussi lumineux, toujours aussi vivant
En conclusion, Goldmanmania n’est pas qu’un spectacle : c’est une célébration vivante, émouvante et fidèle à l’œuvre d’un artiste qui continue d’inspirer. Et tant qu’il y aura des voix pour chanter ses mots, son âme continuera de vibrer sur scène.
Photos par Sonia Chapelle à visionner sur la page Facebook du mag
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