Sur un prélude de Maurane au Centre Culturel d’Aubel – 08-01-2026
« Sur un prélude de Maurane » : un hommage vibrant et émouvant à la voix inoubliable de la chanson francophone
Un trio talentueux redonne vie aux classiques de Maurane lors d’un concert sold-out au Centre Culturel d’Aubel, sept ans après sa disparition.
Un soir où la mémoire chante
Ce jeudi 8 janvier 2026, le Centre Culturel d’Aubel a vibré au rythme d’un hommage poignant à Maurane. Le trio « Sur un prélude de Maurane » a rempli la salle jusqu’au dernier siège, offrant au public une soirée inoubliable, où chaque note résonnait comme un souvenir, chaque refrain comme un écho d’émotions partagées.
En effet, cette soirée n’était pas seulement un concert — c’était un moment de communion, une célébration de l’âme musicale qu’elle a laissée derrière elle.
Des classiques qui traversent le temps
Les mélodies emblématiques de Maurane — « Toutes les mamas », « Sur un prélude de Bach » — ont été revisitées avec justesse et sensibilité.
Grâce à la complicité musicale du trio, ces chansons, bien que nées il y a des décennies, ont retrouvé toute leur actualité émotionnelle.
De plus, sept ans après son départ, sa présence artistique demeure vivante, portée par ceux qui ont choisi de perpétuer son héritage musical — non pas en la copiant, mais en la faisant résonner à travers leur propre sensibilité.
Les voix et les mains derrière l’hommage
Laurence Mathieu, chanteuse depuis 1991, a su incarner avec justesse l’âme de Maurane. Namuroise, elle a partagé les scènes de l’Ancienne Belgique, du Spiroudome, et a voyagé jusqu’en Turquie ou au Maroc. Professeure de chant, elle apporte à ce projet une rigueur et une émotion rares.
Parallèlement, Chris Cerri, multi-instrumentiste, compositeur et arrangeur, a façonné les arrangements avec finesse. Ancien collaborateur de Benjamin Schoos, Marie-France ou encore Tina Arena, il a su insuffler à chaque morceau une touche personnelle tout en restant fidèle à l’esprit de Maurane.
Enfin, Philippe Cornet, bassiste et multi-instrumentiste, a ancré le tout dans une rythmique solide et sensible, offrant à l’ensemble une cohésion musicale parfaite — autant technique que sentimentale.
Un voyage musical entre émotions et souvenirs
Le public a été emporté par les textes poignants et les mélodies envoûtantes.
Ainsi, on a redécouvert « Décidément » (écrite par Philippe Lafontaine), « Imagination » — une ode à l’amour et aux papillons du cœur — ou encore « Trop forte », chanson qui aborde le poids des émotions avec une sincérité déchirante.
Par ailleurs, un medley jazz, mêlant « Danser » et « Du mal », a fait danser les spectateurs, tandis que « Si aujourd’hui » (dont Daran est le compositeur et producteur) ou « Qu’est-ce qui te fait peur » — interprétée lors d’une de ses première apparition télévisée — ont rappelé la justesse des mots de Maurane sur les thèmes de la trahison et de la vulnérabilité.
En somme, chaque morceau était un chapitre d’une histoire partagée — celle d’une artiste, celle d’un public, celle d’une époque.
Une fin en apothéose
Le concert s’est conclu sous les applaudissements debout du public, avec deux titres emblématiques : « L’un pour l’autre » et « Si différente ».
À cet instant, la salle entière semblait chanter en chœur, comme pour dire : « Merci, Maurane. Tu es toujours là. »
C’est ainsi que l’hommage s’est achevé — non dans le silence, mais dans la résonance collective d’une voix qui ne s’éteint pas.
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Un hommage qui ne s’oublie pas. Une voix qui ne s’éteint pas.
Photos par Sonia Chapelle à visionner sur la page Facebook du mag
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