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Jamiroquai à l’ING Arena – 29-11-2025

Jamiroquai à l'ING Arena - 29-11-2025

Jamiroquai à l’ING Arena – 29-11-2025

Jamiroquai enflamme l’ING Arena : retour triomphal du maître du future funk

Un voyage vers Bruxelles… en rythme

Une fois n’est pas coutume : c’est en train et en métro que je me suis rendue à Bruxelles ce samedi 29 novembre 2025 pour assister au concert de Jamiroquai à l’ING Arena. Dans le métro, aucun doute sur la destination : les fans se repèrent immédiatement, chapeau vissé sur la tête, prêts à groover.

La soirée démarre fort avec « (Don’t) Give Hate a Chance » suivi de « Little L », le public battant des mains dès les premières mesures.

Jamiroquai, un pilote qui n’a jamais lâché les commandes

Entre funk, acid jazz et désormais accents électro dubstep, Jay Kay reste un artiste qui refuse le pilotage automatique. Collectionneur invétéré de bolides, il aborde la scène avec la même maîtrise que derrière un volant : 30 ans de carrière, et toujours l’assurance d’un as. Son chapeau iconique n’a rien perdu de sa magie, et sa capacité à faire danser les foules demeure intacte. Une véritable machine à groove, qui évite les fausses notes comme les obstacles. Du grand art.

Après six années d’absence, Jamiroquai signe une tournée européenne majeure : 14 concerts en novembre et décembre 2025, un retour attendu qui résonne dans les plus grandes salles du continent. Avec 15 nominations aux Brit Awards, un Grammy, deux records Guinness et plus de 1,7 milliard de streams sur Spotify, le groupe reste un mastodonte mondial.

Jay Kay, architecte du funk futuriste

Véritable prodige des mélodies et refrains accrocheurs, Jay Kay – alias Jamiroquai – a façonné un funk futuriste sans jamais le trahir. Chaque titre est une invitation à brûler la piste. Depuis les débuts, son univers visuel et musical est reconnaissable entre mille : survêtements amples, chapeaux extravagants et une énergie scénique unique.

Des titres cultes et une vision engagée

« When You Gonna Learn? » pose dès 1993 les bases : un message fort adressé aux dirigeants du monde sur la protection de l’environnement. Son premier album, Emergency on Planet Earth, sonne comme une alarme. « Too Young to Die » poursuit dans cette veine engagée, avec des influences marquées par Stevie Wonder et la scène acid jazz londonienne.

C’est d’ailleurs après avoir été recalé à une audition pour les Brand New Heavies que Jay Kay décide de créer son propre groupe. Une décision qui changera la donne. Avec The Return of the Space Cowboy (1994), Jamiroquai ravive la passion du grand public pour le funk moderne.

L’invention d’un son devenu culte

Pourquoi Jamiroquai a-t-il tant marqué les esprits ? Parce qu’il a créé un véritable code : replacer le funk et le disco au centre de la pop en les modernisant.

Avec Travelling Without Moving en 1996, le groupe devient incontournable. « Virtual Insanity » explose aux États-Unis et ouvre la voie au funk électronique, inspirant Daft Punk, Breakbot, Pharrell, Parcels, Jungle, Anderson .Paak ou encore Bruno Mars dans les années 2000 et 2010.

Puis vient « Little L », issu d’A Funk Odyssey (2001), numéro 1 mondial, dont le clip tourné à Paris devient iconique. Jamiroquai impose alors non seulement un son, mais un personnage vibrant, coloré, libre, qui continue d’incarner l’esprit du funk futuriste, à 55 ans toujours en pleine forme.

Photos par Sonia Chapelle à visionner sur la page Facebook du mag

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